Anticiper les ennuis en auto-hébergement

Rédigé par -Fred- 4 commentaires

Introduction

L'auto-hébergement permet de retrouver un certain contrôle sur ses données et c'est le gros intérêt de la démarche. Mais, l'auto-hébergement implique, et c'est le revers de la médaille, d'assumer seul plusieurs risques supplémentaires. Il est donc utile de se poser quelques questions à un moment.

Précisions

Précision importante, l'auto-hébergement dont je parle ici est typiquement celui mis en œuvre par un particulier dans un cadre privé par exemple. C'est la forme qui m'intéresse là.

Venons en à mon cas

Google, Yahoo!, ou n'importe quel autre fournisseur habituel de mail n'est pas responsable si mon serveur de mail n'est plus accessible ou si mes données sont perdues par exemple. Les ressources physiques sous mon contrôle sont sous ma responsabilité. Cela couvre à la fois les problèmes logiciels et les problèmes matériels qui pourraient intervenir.

Méthode d'analyse

Je ne passe pas vraiment par une méthode particulière mais par simplement un peu de bon sens. L'idée, c'est d'anticiper ce que je peux et d'avoir déjà des réponses à apporter lorsque je me trouverai réellement en situation. Avant de proposer des réponses, il faut se poser les bonnes questions et pour se poser les bonnes questions. Je vais donc procéder comme suit :

  • Identifier le système sur lequel je veux agir.
  • Estimer les impacts des défaillances sur ce système complet.
  • Indiquer ce qui est déjà prévu en cas de défaillance.
  • Identifier les "trous dans la raquette".
  • Identifier les actions à mener afin de combler ces faiblesses.

Vue assez fidèle de mon réseau :

note : pour ce schéma, j'ai utilisé dia et les icônes de Jean Cartier.

Estimation de l'impact des défaillances :

Chaque élément sur ce réseau peut tomber en panne. Que le problème soit d'origine logiciel ou matériel importe peu, la seule chose importante est que l'élément considéré peut ne plus fonctionner à un moment donné. Élément par élément, quels sont donc les impacts d'une panne sur le système entier ? C'est aussi l'occasion d'estimer le niveau de gravité des impacts causés par chaque panne. J'en profite donc pour classifier chaque impact avec un niveau allant de 1 (impact mineur) à 3 (impact majeur). J'ai estimé qu'il était possible de fonctionner avec un effet de niveau 1. Pour les effets de niveau 2, j'ai considéré qu'une gène était visible que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur de mon réseau et qu'il n'était de fait pas possible de fonctionner en l'état. Enfin, les effets de niveau 3 traduisent un risque irréversible de perte de donnée. Voyons voir :

Modem ADSL HS :
  • (2) Plus de connexion à internet possible depuis mon réseau.
  • (2) Serveur auto-hébergé n'est plus visible de l'extérieur.
  • (3) Si la situation se prolonge, risque de perte des nouveaux mails entrant.
  • (1) Téléphonie fixe non fonctionnelle.
Parefeu HS :
  • (2) Plus de connexion à internet possible depuis mon réseau.
  • (2) Serveur auto-hébergé n'est plus du tout accessible, y compris depuis le réseau local.
  • (3) Si la situation se prolonge, risque de perte des nouveaux mails entrant.
  • (2) Serveur NAS inaccessible en local.
  • (1) Téléphonie fixe non fonctionnelle.
Switch 16 ports HS :
  • (2) Plus de connexion à internet possible pour le serveur auto-hébergé, le serveur NAS et les autres postes sur mon réseau.
  • (2) Serveur auto-hébergé n'est plus du tout accessible, y compris depuis le réseau local.
  • (3) Si la situation se prolonge, risque de perte des nouveaux mails entrant.
  • (2) Serveur NAS inaccessible en local.
  • (1) Téléphonie fixe non fonctionnelle.
Switch 8 ports HS :
  • (2) Plus de connexion à internet possible les postes bureautique sur mon réseau.
  • (2) Serveur auto-hébergé n'est plus du tout accessible en local.
  • (2) Serveur NAS inaccessible en local.
  • (1) Téléphonie fixe non fonctionnelle.
  • (1) Impression sur l'imprimante réseau locale impossible.
Serveur public HS :
  • (2) Services auto-hébergé non fonctionnels.
  • (3) Si la situation se prolonge, risque de perte des nouveaux mails entrant.
  • (3) Selon la panne du serveur, risque possible de perte des données stockées dessus.
Serveur NAS HS :
  • (2) Serveur NAS inaccessible en local.
  • (3) Selon la panne du NAS, risque possible de perte des données stockées dessus.
Ensemble des équipements réseau, serveur, bureautique HS :
  • Reprendre l'ensemble des points listés précédemment.

Je ne traite pas le cas d'une panne sur la box OVH car la maintenance de cet appareil n'est pas à ma charge. En cas de défaillance, le problème est à traiter par OVH.

On peut déjà voir que certains éléments sont plus critiques que d'autres mais ils ont tous ou presque la possibilité d'entrainer des pertes de données. Si je n'en avais pas conscience avant, au moins là, c'est clairement établi. A y regarder de plus près, je vois deux types de problèmes sur les données. La non récupération de données externe et la perte de données préalablement récupérées. Dans le premier cas, c'est la conséquence d'une défaillance réseau et dans le second cas, il s'agit de la défaillance du système de stockage.

Ce qui est prévu en cas de défaillance :

S'il me faut maintenant assumer la défaillance d'un équipement, comment est-ce que j'ai prévu de réagir ? Voici ma réponse élément par élément :

Modem ADSL :
  • J'ai un modem équivalent de rechange.
Parefeu :
  • Aie ! Pas de machine de remplacement.
  • Configuration sauvegardée.
Switch 16 ports :
  • Aie ! Pas de switch manageable de remplacement.
  • Configuration sauvegardée.
Switch 8 ports :
  • Aie ! Pas de switch manageable de remplacement.
  • Configuration sauvegardée.
Serveur public :
  • Aie ! Pas de machine identique de remplacement.
  • Sauvegarde journalière des données importantes sur DD USB externe
  • Sauvegarde journalière des données importantes sur le NAS
Serveur NAS :
  • Aie ! Pas de machine identique de remplacement.
  • NAS deux baies en RAID 1. Réduction du risque de perte des données.
  • Les données les plus importantes stockées sur le NAS sont aussi sauvegardées sur une machine bureautique.
Ensemble des équipements réseau, serveur, bureautique HS :
  • Aie ! Pas de solution de remplacent de matériel.
  • Perte de toutes mes données.

Comme on peut le voir, je ne dispose pratiquement pas d'équipements "sur étagère" afin d'intervenir immédiatement en cas de défaillance, ceci afin de repartir sur une configuration strictement identique. Ça ne veut pas dire que je suis bloqué mais ça demande quelques aménagements.

Mon réseau actuel n'est que l'évolution d'un réseau à plat. Si mon parefeu ou l'un de mes switchs manageable venait à dysfonctionner, j'ai la possibilité de basculer rapidement vers une architecture réseau plus simple. Je dispose d'un switch de secours et mon modem ADSL étant un modem/routeur en mode bridge, je n'ai qu'à en modifier la configuration si besoin pour le repasser en routeur. Reste ensuite simplement à revoir l'adressage IP. Ces manipulations ne sont pas longues à réaliser et me permettent de passer facilement dans un mode dégradé.

Les données importantes sur le NAS ou le serveur public sont aussi stockées ailleurs.

Globalement donc, je sais quoi faire si un élément de mon réseau tombe et mes données sont protégées contre une défaillance isolée de matériel.

Les trous dans la raquette :

Bien que le NAS soit en mesure d'assurer mon hébergement web et mail, tout comme il est possible au serveur public d'assurer le stockage des données actuellement sur le NAS, je préfère si possible éviter de rassembler l'ensemble de ces usages sur une même machine. Une défaillance du NAS n'est pas dramatique mais une défaillance du serveur public l'est plus dans la mesure où je ne peux m'en passer et parce que je ne dispose pas de solution à déployer rapidement s'il venait à me lâcher.

Le problème le plus important pourrait se produire en cas d'incendie ou de vol de matériel. Je ne dispose pas aujourd'hui de moyen de repartir même en mode fortement dégradé après ce type de problème. Pire, je perds toutes mes données puisque je ne dispose que de sauvegardes locales.

Actions à mener afin de combler ces faiblesses :

Je vais prévoir assez rapidement une machine supplémentaire que je serai en mesure de configurer rapidement en cas de défaillance de mon serveur public ou de mon parefeu.

Je vais prévoir de placer une sauvegarde récente de mes données sur un autre lieu, de sorte que les pertes de données soient minimes même en cas de problème grave.

Dernier point, je vais aussi réfléchir à une solution permettant de poursuivre mon activité ailleurs en cas de problème grave chez moi.

Conclusion

Tant que ça marche, on ne se pose pas de question mais dès que ça ne marche plus, il peut être trop tard pour chercher des réponses. Cette petite analyse me montre quels sont les points à travailler sur mon installation. Chaque installation auto-hébergée est différente mais je pense qu'elles méritent toutes une petite réflexion de ce type.

Mise à jour blog vers PluXml 5.5

Rédigé par -Fred- Aucun commentaire

Le blog évolue et passe de PluXml 5.4 à PluXml 5.5 . La mise à jour s'est effectuée sans incident. Une fois les nouveaux fichiers copiés (tous sauf les répertoires /data, /plugins et /themes, ainsi que le fichier config.php) et leurs droits vérifiés, il suffit de se rendre sur le blog et d'exécuter la mise à jour proposée afin de finaliser la migration. C'est tout.

J'apprécie toujours autant la simplicité d'utilisation de ce CMS. Merci donc aux contributeurs.

Page officielle du projet : www.pluxml.org

Ce qui me plait dans la vulgarisation scientifique et technique

Rédigé par -Fred- Aucun commentaire
Classé dans : Reflexion Mots clés : Science, Technique, Vulgarisation, Magie

Autant l'annoncer de suite, j'aime les sciences et la technique en général (c'est ce qui me motive à écrire ce billet). Malheureusement pour moi (ou pas finalement), je ne suis pas un génie et je suis passé à côté de certains sujets lorsqu'ils m'ont été présentés durant mon cursus initial. Je pense à la mécanique, à l'électromagnétisme, aux outils mathématiques comme les matrices, à la programmation objet ou à la physique quantique. La physique quantique, dont j'ai eu un rapide aperçu lors de mon bref passage en fac, m'aura valu de mémoire le seul 0/20 de tout mon cursus scolaire (note méritée, il n'y a pas photo). Je n'étais pas allé en dessus de 1/20 en mécanique quand je suis passé au lycée.

J'ai malgré cela toujours eu l'impression de passer à côté de choses potentiellement intéressantes et depuis lors, lorsque l'occasion se présente à moi, je replonge dedans. Ce qui devait arriver arriva et à force de faire, j'ai donc progressé dans certains de ces domaines (les domaines technique en fait car il est assez facile de trouver des application directes).

Pour les sciences (je pense à la physique de manière générale), les occasions de replonger dedans ne se présentent pas d'elles même. C'est d'autant plus vrai qu'une fois arrivé dans le monde du travail, la théorie enseignée à l'école n'a pas d'autre but que de nous faire comprendre rapidement l'origine de tel ou tel phénomène ou le fonctionnement de tel ou tel système ou documentation technique. Pas le temps de creuser, d'autres l'ont déjà fait pour nous. Faute de temps, les sciences ne sont donc entraperçues au mieux que de temps à autre, au travers de quelques implémentations techniques.

Dans mon cas (celui d'un technicien dans l'industrie électronique (au moment où je commence à rédiger ce billet :p)) j'ai vraiment constaté qu'on ne s'amusait plus à calculer quoi que ce soit en dehors des devis à facturer aux clients. Bien entendu, mon rôle du technicien n'est pas tant de concevoir que de maintenir des systèmes. Pour autant, le matériau de base qui est le mien repose sur tout un tas de principes physiques et autres connaissances accumulées au fil des siècles qu'il m'est tout à fait concevable d'ignorer sans que cela ne soit pénalisant dans mon travail.

C'est bien dommage car au delà du côté utilitaire à "consommer" immédiatement, tel un outil que l'on s'empresse de ranger ensuite, sciences et techniques peuvent apporter beaucoup à celui qui s'intéresse. J'apprécie la vulgarisation scientifique et technique car elle met à des gens comme moi des choses géniales à portée main.

La simple curiosité, dénuée du moindre objectif utilitaire à court terme, me semble être la raison la plus naturelle de s'y intéresser. Il est toujours intéressant de comprendre comment ça marche, quelque soit le domaine. Rien que cette démarche me semble stimulante (bon, il paraitrait que tout le monde ne fonctionne pas comme ça. Je ne vais donc pas généraliser trop vite...).

Comprendre les sciences, c'est aussi comprendre comment toutes les connaissances ont été accumulées en les resituant dans leur contexte. Finalement, on peut presque s'intéresser à l'histoire sous ce prisme. Au delà des découvertes sensationnelles, la démarche scientifique en général, l'éventail des connaissances scientifiques en général ou ce qui au fil des siècles nous a amené où nous sommes aujourd'hui sont des choses importantes. Cela peut sembler anecdotique mais, pour m'y intéresser un peu, je dois dire que c'est très enrichissant.

Nous sommes en outre entourés d'objets que le temps a fini par banaliser. Ils reposent toujours sur des principes physiques et théoriques connus et maitrisés parfois depuis longtemps. Pour autant, l'utilisateur moyen est paradoxalement de plus en plus confronté à des boites noires, de mieux en mieux conçues et intuitives. Tout ce qui est technique est devenu invisible, en tout cas pour celui qui utilise l'objet ou le système. Faute d'en comprendre le fonctionnement, nous perdons le contrôle de nos objets qui finissent par devenir "magiques" en quelque sorte. L'intérêt de comprendre comment ça marche est le meilleur moyen pour les démystifier et se les réapproprier. Le jour où seuls quelques spécialistes seront en mesure d'expliquer le fonctionnement d'objets ultra répandus, ce sera un réel problème. La concentration du savoir scientifique et technique entrainera de fait, une concentration de pouvoir vis à vis des utilisateurs finaux.

Me concernant, je n'ai pas renoncer à ma capacité d’émerveillement quand je découvre quelque chose de nouveau. C'est ce qui déclenche chez moi l'envie de comprendre comment ça marche et qui fait qu'aujourd'hui, sans forcement tout comprendre de manière précise, je peux affirmer qu'il n'y a pas le moindre objet magique autour de moi...

Imprimante 3D en action

Rédigé par -Fred- 2 commentaires
Classé dans : Bricolage Mots clés : Imprimante 3D, Vidéo, action, reprap

Les photos, c'est bien, mais une petite vidéo en plus, c'est intéressant aussi :

Comme le montre cette vidéo, certaines des pièces ont été imprimées par la machine elle même, notamment la partie liée à la ventilation de la buse et celle de la pièce. Sur la vidéo, j'imprime un support de fin de course.

Au niveau des réglages, c'est presque OK. Je publierai une dernière série de photos de pièces lorsqu'elle seront correctes.

Note : j'ai volontairement un peu réduit la qualité de la vidéo dans la mesure où comme mon blog, elle est auto-hébergée derrière ma ligne ADSL.

Pi <-> Pot à crayon de bureau

Rédigé par -Fred- Aucun commentaire
Classé dans : Bricolage Mots clés : Pi, reprap, pot à crayon, bureau

Les problèmes de fuites au niveau du bloc de chauffe semblent à présent résolus. J'ai pu faire quelques essais cette semaine et voici le dernier résultat en date :


Le résultat n'est pas parfait mais il ressemble quand même à quelque chose :p. La réalisation a duré environ 5h30 (ce qui me fait d'ailleurs voir qu'un dérouleur, ce n'est du luxe finalement). Le modèle original se trouve à l'adresse suivante : http://www.thingiverse.com/thing:271769

Mes premières impressions à propos ... de l'impression 3D

Rédigé par -Fred- 2 commentaires
Classé dans : Bricolage Mots clés : Reprap, imprimante 3D, bloc de chauffe, PLA

Après quelques semaines sans nouvelles de l'avancement du montage de mon imprimante 3D, en voici quelques unes. Les retours que je propose (et proposerai encore) à ce sujet ont ceci d'utile qu'ils correspondent à ceux de quelqu'un ayant peu de connaissances solides à tout ce qui touche à l'impression 3D.

La fin de l'assemblage

J'ai reçu ma tête d'impression et une bobine de PLA début février et j'ai donc été en mesure de terminer le montage de l'imprimante et de mettre la machine en marche. J'ai opté pour un Kit Hexagon (trouvé sur Reprap France) qui, s'il est bien livré avec son ventilateur, demande quand même à réaliser quelques adaptations pour que le refroidissement soit efficace. Le filament utilisé est du 1,75 mm. La buse est est quand à elle en 0,4 mm.

Partie logicielle

Petit point synthétique sur la chaine logicielle que j'ai utilisé. Utile puisque pour le pur débutant, ça peut semble abscons et parce que ce point ne me semblait pas clair quand j'ai commencé à m'intéresser à l'impression 3D :

  • Firmware dans l'arduino de la reprap : Marlin
  • Logiciel de modélisation 3D : Pas encore fait mes propres modèles mais je pense que je commencerai par FreeCAD.
  • Logiciel permettant de générer le GCODE à partir du STL : Slic3r
  • Logiciel permettant de communiquer avec l'imprimante et de lui envoyer le fichier GCODE : Repetier Host

Point vraiment positif, l'ensemble de ces logiciels est sous licence libre :D .

Avant d'utiliser Repetier Host, j'ai utilisé Pronterface mais ce logiciel semblait avoir des problèmes avec la gestion de la liaison série, en tout cas chez moi (nombreuses pauses durant l'impression et donc, impossible de faire quoi que ce soit de propre dans mon cas). Aucun soucis à présent.

Mise au point et résolution des premiers problèmes

Je suis encore en phase de réglage et pour me faire la main, j'ai décidé de m'amuser avec un dé. Ça semble simple au premier abord mais je commence tout juste à arriver à un résultat acceptable. Globalement, passé les réglages de base, je suis dans une démarche assez empirique. Pour la mise au point, les liens suivants m'ont été utiles :

Voici quelques dés. C'est assez représentatif de l'avancée des réglages de la machine.

Le seul vrai problème que j'ai rencontré concerne une fuite au niveau de la tête d'impression. Je ne m'en suis pas rendu compte immédiatement car la tête chauffante n'est pas très visible dans mon installation. Cependant, après quelques impressions, de la matière brulée a commencé à se mélanger à celle que la machine posait. J'ai d'abord cru déposer trop de matière avant de comprendre que mon bloc de chauffe était mal serré à chaud et que tout le bloc était recouvert de matière plus ou moins brulée.

Ci-dessous, diverses tentatives d'impression d'une tasse. On voit nettement sur la dernière les traces de brulure dont je parle.

Bref, je l'ai complètement démontée et j'ai procédé à un premier nettoyage grossier au fer à souder (le plastique froid, ça ne bouge pas). Une fois là, j'ai remonté l'ensemble mais sans le mettre sur le charriot de déplacement en X afin d'avoir accès facilement au bloc de chauffe. J'ai alors mis la buse en chauffe de manière normale (à 230°c ; supérieur à la température normale d'utilisation chez moi car je ne travaille qu'avec du PLA), j'ai encore un peu nettoyé la tête avec des cotons tige et j'ai serré le bloc de chauffe à cet instant là. Une fois la machine complètement remontée et mise en marche, je n'ai pas constaté de fuite. Je continue à surveiller ça de près...

En tout cas, c'est fun et très formateur comme démarche (et ce n'est pas fini...).

Des nouvelles de l'imprimante 3D

Rédigé par -Fred- Aucun commentaire
Classé dans : Bricolage Mots clés : Reprap, Arduino, RAMPS, Ventilateur, électronique, câbles

Ça avance toujours et plusieurs problèmes ont été résolus récemment. Premier problème, le plus évident peut être, celui du câblage de l'électronique. J'ai donc opté pour l'ajout d'un gros support en medium sur le côté afin de fixer les cartes électroniques. J'ai aussi utilisé pas mal de gaines permettant de fixer les fils (et ils sont nombreux) au support. C'est vraiment pratique, surtout lorsque l'on souhaite y faire passer de nouveaux fils. Je n'ai pas non plus souhaité bidouiller une alimentation ATX spécialement pour cette imprimante (je préfère me garder la possibilité de pouvoir en changer ou d'utiliser celle en place temporairement pour un autre usage à l'occasion). J'ai donc simplement câblé les connecteurs qui vont bien dessus et le tour est joué.

Par ailleurs, j'ai aussi ajouté des petits ventilateurs de recup (12V ; 4 cm de diamètre) sur les moteurs de l'extrudeur, de l'axe X et de l'axe Y. J'ai en effet constaté que ces moteurs chauffaient assez vite. J'ai aussi prévu une ventilation pour la carte RAMPS. Globalement, je préfère agir de manière préventive. Rien de prévu pour les moteurs de l'axe Z car ils sont peu sollicités et qu'ils semblent très peu chauffer à l'usage (à confirmer ensuite en conditions normales...).

Voilà ce que donne la partie dont j'ai parlé :

Le blogueur et les commentaires

Rédigé par -Fred- Aucun commentaire
Classé dans : Divers Mots clés : blog, blogueur, commentaire

Je me pose une question toute bête en ce début d'année : "Y a-t-il une manière de bloguer ?", ou dit autrement et de manière plus précise "Est-ce que quelque part figurent des règles de bonnes pratiques du blogueur, notamment concernant la gestion des commentaires ?".

En fait, je note un comportement surprenant sur plusieurs blogs (avec un certain trafic ou non d'ailleurs). En effet, le ou les blogueur(s), auteur(s) d'articles, ne réagissent pas du tout lorsque des commentaires sont postés en réaction à un de leurs billet. Ce que je trouve d'étonnant, c'est que cela touche autant de gros blogs que de plus petits et/ou confidentiels pour lesquels cela est humainement plus facile à traiter.

Au final, je ne saisis pas trop l'intérêt de la démarche, et si cela est volontaire ou non. Lorsque je laisse un commentaire, j'éprouve en tout cas une certaine frustration face à cette situation. Ce n'est pas tant de ne pas avoir de retour par rapport à mon commentaire qui m’ennuie mais vraiment qu'il n'y ai aucun retour pour personne. Lorsque ça se répète sur un blog, ça donne vraiment l'image que l'auteur n'a pas besoin des retours qui lui sont soumit par le visiteur lambda. Je lis ici ou là des commentaires d'internautes vraiment intéressants et qui méritent une réponse ou du moins un signe de vie de l'auteur.

Afin de ne froisser personne, je ne donne bien entendu pas d'exemple mais certains sont coutumiers du fait et c'est dommage :-p . Je continue à les lire avec plaisir mais je poste plus rarement mes commentaires ensuite.

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